Mon parcours de montagnard guide mon travail pictural vers une vision personnelle des paysages.

La nature a toujours été une source d’inspiration pour les artistes elle est pour moi en plus la continuité de ma passion sportive de la nature et de la montagne en particulier.

Mais le sujet n’est en réalité qu’un prétexte pour créer une image. Le tableau n’est pas le miroir du modèle mais plutôt celui de notre imagination.
Je ne peins pas des paysages mais plutôt des sensations de paysages qui sont des fenêtres, à mi-chemin entre réalité et mystère, ouvertes aux rêves et à l’évasion.

Pour moi, les critères fondamentaux d’une œuvre d’art sont la beauté et l’émotion qui s’en dégage et ces deux principes orientent constamment mon travail.

Le premier est la recherche du beau et de l’harmonie dont je reste persuadé qu’ils sont des concepts universels et intemporels de la créativité. L’image créée doit avant tout être belle, dynamique, harmonieuse, équilibrée, émotionnelle et personnelle. Elle doit se suffire à elle-même en tant que transcription de ma vision et de ma sensibilité.

Le second est l’exploration d’une interprétation plus symbolique, plus spirituelle,  si une œuvre d’art doit aussi être une source de réflexion il est donc indispensable que le spectateur accomplisse une démarche d’observation et de contemplation mais aussi un travail de l’esprit pour s’accaparer le tableau.

Le parallèle est étroit entre la conquête du sommet sous un aspect sportif ou aventureux et la recherche de sa propre élévation morale, spirituelle, intellectuelle. Le cheminement qui mène vers le sommet qu’il soit physique, philosophique ou artistique est aussi à une quête d’identité et d’absolu.

Je suis membre de la Société des Peintres de Montagne.